, a multiplié les arguments visant à ce que son comportement soit requalifié en une violation simple de la LCR, expliquant qu’il n’avait mis personne en danger par cette manœuvre. A aucun moment le prévenu n’a reconnu avoir commis une grave imprudence, se bornant à affirmer qu’il parcourait 30'000 à 40'000 kilomètres par année en voiture et mettant la faute du dépassement de vitesse sur le conducteur du camion ou sur les circonstances. Il a expliqué avoir besoin de son véhicule pour son travail et conduire prudemment et consciencieusement, affirmation démentie par le cas d’espèce à juger.