Il s’est par la suite limité à expliquer que la manœuvre consistant à poursuivre le dépassement lui semblait moins risquée que celle consistant à se ranger derrière le camion « car aucune voiture ne venait en face, alors qu’il y en avait derrière au vu de la vitesse relativement lente à laquelle roulait le camion » (D. 67). Compte tenu du manque de visibilité vers l’avant en raison de la configuration des lieux, cet argument doit être considéré comme fait pour les besoins de la cause.