Ainsi, non seulement le prévenu ne dit à aucun moment que le camion aurait dépassé les 60 km/h, mais ses déclarations vont même jusqu’à laisser penser le contraire puisqu’il explique avoir pu finir le dépassement grâce à une différence de vitesse relativement importante entre les deux véhicules. En outre, si le camion avait dépassé la vitesse autorisée, il aurait été flashé en premier par le radar puisque la photo (D. 7) montre bien que le camion se trouvait en position de tête au moment où le véhicule du prévenu a été flashé.