que le camion dépassé par le véhicule du prévenu roulait à une vitesse correcte (D. 30). Partant, il reproche également à la première instance de s’être appuyée sur cette constatation qui est, à son sens, fausse. La défense fait effectivement valoir qu’il était techniquement impossible que le camion soit également flashé puisque le prévenu a été flashé au moment où son véhicule se trouvait à la hauteur des roues avant du camion.