Toutefois, dans le cadre général de l’art. 47 CP, la Cour tiendra compte du fait que l’alcool a de manière générale un effet sur les capacités d’une personne (effet qui n’a pas besoin d’être spécifiquement prouvé) et qu’en l’espèce « la consommation d’alcool a participé à l’affaiblissement des mécanismes défensifs de l’expertisé, dévoilant ainsi la part sombre de sa personnalité et libérant dans l’agir le ressenti négatif qu’il nourrissait secrètement vis-à-vis de la société tenue pour responsable de ses difficultés psychosociales » (expertise du Dr S.________ du 29 avril 2016, D. 2467).