J’ai tapé le gars avec tête, en fait je lui ai donné ce qu’on appelle un coup de boule » (D. 1097, lignes 48-50). Il s’agit dès lors clairement ni d’une action visant à séparer les participants ni d’un coup destiné à protéger autrui ni d’un coup donné pour sa propre défense, mais bien d’une riposte intervenue dans le cadre d’une unité d’action avec la provocation qui l’a précédée. Comme la Cour