Il a certes été pris à partie sans ménagement par E.________ et D.________, mais ces deux derniers n’étaient pas armés et ne l’avaient aucunement maintenu au sol pour le rouer de coups comme il le prétend. E.________ a d’ailleurs déclaré qu’après la chute d’A.________ au sol, il pensait que l’affaire allait se terminer là (D. 1172, ligne 144). En se relevant et en infligeant les coups de couteau à D.________, A.________ ne s’est pas livré à une défense, mais bien à une agression, comme cela a déjà été expliqué.