Le fait d’avoir sorti le couteau n’est pas, en soi, un acte illicite. Me F.________ a précisé que le nombre de coups s’explique par le fait que les coups de couteau ont été sans effet : D.________ n’a rien senti et n’a pas arrêté de frapper A.________ qui a donc continué à se défendre. Me F.________ a également cité l’arrêt du Tribunal fédéral 6B_779/2013 du 19 mars 2014 dans lequel la légitime défense a été reconnue. Finalement, si A.________ avait eu des intentions belligérantes le soir en question, il ne se serait pas contenté de prendre un simple canif. Il ne ressort pas du dossier qu’A.________ aurait eu l’intention de tuer.