Au cours de sa plaidoirie en appel, Me I.________ a requis que le principe in dubio pro reo (le doute profite à l’accusé) ne soit pas appliqué de manière unilatérale en faveur d’A.________ et de B.________, mais qu’il soit au contraire appliqué de telle manière que la version la plus favorable soit retenue pour chacune des personnes inculpées. Tel n’est toutefois pas le sens de l’art. 10 al. 3 CPP qui veut que lorsque subsistent des doutes insurmontables quant aux éléments factuels justifiant une condamnation, le tribunal se fonde sur l’état de fait le plus favorable au prévenu.