En réponse aux questions posées par la 2e Chambre pénale, le Dr S.________ a considéré qu’A.________ ne souffrait ni de troubles psychiques ni de toxicodépendance au moments des faits ; il a nié toute diminution de responsabilité en jugeant qu’au moment des faits, A.________ était capable sans restriction d’apprécier le caractère illicite de ses actes et de se déterminer en fonction de cette appréciation (D. 2469-2470). L’expert a qualifié le risque de récidive de modéré et a nié l’utilité d’une mesure thérapeutique (D. 2471). 9.3 Dans son expertise complémentaire du 14 juillet 2016 (D. 2501), le Dr S._