Il convient toutefois de rappeler que la procédure du foyer dans ce genre de situation voulait que les éducateurs n’entrent pas sans raison dans la cellule pour éviter d’éventuelles violences, voire une tentative d’évasion. Etant resté à l’extérieur au moment où il a parlé à l’adolescent pour des motifs compréhensibles, le prévenu 2 ne pouvait faire de constat s’agissant d’inscriptions ou du repas resté intact.