Même si I.________ avait pleuré et demandé à pouvoir téléphoner à sa mère dès son arrivée au FEP, sa curatrice avait signalé qu’il savait s’adapter à un nouvel environnement (D. 78). Le matin du 22 août 2012, le prévenu 2 s’est rendu auprès de I.________ dans le but évident de lui apporter de l’aide en souhaitant comprendre la situation et le déroulement précis des événements. On ne saurait retenir une imprévoyance coupable du prévenu 2 d’autant plus qu’à aucun moment l’entourage du jeune - famille et institutions - n’a mentionné un risque de suicide, ce que le témoin 1 a confirmé lors de l’audience d’appel.