Le représentant du Parquet général relève que le prévenu 2 ne pouvait pas qualifier de non sérieuse la menace de suicide à la suite d’une simple discussion avec M.________ qui n’est ni médecin ni psychologue. Il estime que face à la menace de suicide et comme il était accompagné d’un collègue, le prévenu 2 aurait exceptionnellement dû entrer dans la cellule et aurait pu constater que le plateau du petit-déjeuner était à moitié terminé et celui de midi intact. En omettant d’avoir recours à un psychologue ou à un médecin et de faire surveiller I.________, il est d’avis que le prévenu 2 a commis une faute.