Il relève que la phrase de I.________ « donnez-moi pas cinq jours, autrement je me tue » pouvait être comprise comme un moyen de faire baisser la sanction à prononcer et non comme une véritable menace de suicide. Il estime n’avoir pas manqué fautivement à son devoir de protection et de prudence envers I.________. 13.2 Arguments du Parquet général 13.2.1 Selon le Parquet général, le prévenu 2 ne connaissait guère I.________, mais il savait que ce jeune était instable. Il observe que si le témoin 1 a dit s’être renseigné, sur demande du prévenu 2, quant à un risque de suicide du jeune concerné, le prévenu 2 ne l’a pas mentionné.