Il relève que I.________ s’était bien intégré au FEP même s’il avait pleuré lors de son admission. Il rappelle que le matin du 23 août 2012 il avait passé une partie de la matinée avec I.________ et que tout s’était passé normalement. Il relève que la phrase de I.________ « donnez-moi pas cinq jours, autrement je me tue » pouvait être comprise comme un moyen de faire baisser la sanction à prononcer et non comme une véritable menace de suicide.