Sa décision de le maintenir en section fermée non seulement jusque dans l’après-midi, mais encore de prolonger cette dernière vers 16:00 heures d’au moins 18 heures de plus en expliquant à l’adolescent qu’il devrait passer une nouvelle nuit en cellule dans l’attente de connaître la sanction qui pouvait aller de trois à cinq jours en section disciplinaire ne respectait certes pas les principes généraux du droit pénal procédural. Il ne saurait toutefois être assimilé d’un point de vue matériel à une séquestration volontaire.