Cela s’explique du fait que les comportements inadéquats des jeunes déjà fortement perturbés exigent souvent une réaction immédiate des responsables, que la sanction à prononcer ne ressort pas forcément d’une seule catégorie de mesure (disciplinaire/sûreté/contrainte) et que la LMMin n’était entrée en vigueur que depuis huit mois d’où un certain temps d’adaptation nécessaire. 12.6.7 La Cour relève d’emblée qu’il faut se poser la question de savoir comment il y avait lieu d’agir sur la base des constatations faites et informations reçues sur le moment et non pas quelle aurait été après coup la manière la plus juste d’agir.