et enfin un « avertissement écrit » selon lequel divers objets ne sont pas tolérés en chambre et doivent être restitués au personnel éducatif rapidement, à défaut de quoi, le jeune concerné encourt « la section disciplinaire » en tant que sanction. Il convient de préciser dans ce contexte que les documents précités ont une certaine validité dans la mesure où ils ne contreviennent pas manifestement à la LMMin, aux libertés fondamentales et qu’ils se limitent à régler des points de détails ou d’organisation qui ne ressortiraient pas de la loi précitée.