Il nie avoir eu l’intention d’enfermer en section disciplinaire sans motif et rappelle avoir agi de bonne foi. Il relève que la pratique consistant à placer un jeune en section disciplinaire sans l’avoir entendu est possible en regard de la loi sur les mesures restreignant la liberté des mineurs dans le cadre de l’exécution des peines et mesures et de l’aide à la jeunesse (LMMin ; RSB 341.13), un éventuel recours contre une sanction disciplinaire étant dépourvu d’effet suspensif. Il estime ainsi que les éléments objectifs et subjectifs de l'infraction de séquestration font défaut. 12.2 Arguments du prévenu 2 12.2.1