particulière en cas de menace de suicide. Le psychologue n’était pas obligatoirement contacté en cas de menace de suicide, car il ne connaissait pas forcément mieux le jeune que son éducateur et il ne pouvait pas mener un entretien dans les deux langues. Il a expliqué que les psychologues n’assuraient pas un service de piquet. S’agissant des faits qui se sont produits à l’époque, il a précisé qu’il aurait agi comme le prévenu 2 et M.________ après avoir rendu visite au jeune et aurait été tranquille, parce que le jeune exprimait une condition.