22 qui lui a conseillé de laisser partir la poursuite en acte de défaut de biens, lui expliquant que cela permettait de mettre cette dette « en attente ». Il n’avait ainsi pas conscience que de signer ce procès-verbal de saisie revenait à diminuer fictivement le patrimoine de son association. Concernant la volonté de nuire au créancier, la Cour se rallie aux conclusions de la première instance. A.________ n’a pas agi dans le but que D.________ subisse des pertes financières.