Lorsqu'aucun d'eux n'est d'une durée vraiment choquante, c'est l'appréciation d'ensemble qui prévaut ; des périodes d'activités intenses peuvent donc compenser le fait que le dossier a été laissé momentanément de côté en raison d'autres affaires. 13.3 Pour apprécier si la durée de la procédure est encore appropriée, il faut déterminer à partir de quand le principe de célérité doit être respecté. Il s’agit du moment où la personne concernée est mise au courant qu’il lui est reproché d’avoir commis un acte pénalement répréhensible. En l’espèce, A.________ a été informé de la situation lors de son audition du 4 août 2010.