13. Le principe de célérité 13.1 En effet, la Cour de céans estime qu’il ne peut être fait abstraction des circonstances du cas d’espèce. La plainte a été déposée en mai 2010 pour des faits de 2006, l’affaire a été renvoyée au Tribunal de première instance en août 2010, puis a été jugée en juin 2015, de sorte qu’en lien avec le renvoi de la cause à l’instance inférieure mentionné ci-dessus se pose la question du respect du principe de célérité