a ensuite indiqué que la limpidité des faits, notamment s’agissant de la question de savoir dans quel état d’esprit a agi le prévenu le 18 août 2006, est renforcée par les premières déclarations du prévenu, ces dernières devant d’ailleurs revêtir une importance décisive face à ses déclarations ultérieures. Il ressort clairement de celles-ci que le prévenu ne voulait pas payer, par principe, pour un cas de dopage. Enfin, Me E.________ a également remis en doute l’urgence des paiements effectués par la G.________ quelques jours seulement après la signature du procès-verbal de saisie. 10.2 S’agissant des faits