9 de surcroît dans un tel contexte, rappelant que ledit document contenait les conséquences légales en cas de fausses déclarations. Me E.________ a ensuite indiqué que la limpidité des faits, notamment s’agissant de la question de savoir dans quel état d’esprit a agi le prévenu le 18 août 2006, est renforcée par les premières déclarations du prévenu, ces dernières devant d’ailleurs revêtir une importance décisive face à ses déclarations ultérieures.