Concernant le comportement après les faits et durant la procédure, la Cour observe que le prévenu a continué à nier catégoriquement des faits relativement évidents, en soutenant la thèse absurde d’un complot dirigé contre lui par ses connaissances. Comme relevé par les juges de première instance, le prévenu a agi par cupidité et s’est adjoint dans son activité criminelle les services de deux amis plus jeunes. Durant toute la procédure, il n’a pas fait preuve de la moindre introspection ni exprimé le moindre regret pour ses agissements, refusant de collaborer, traitant ses amis de « menteurs » et leur inspirant une crainte fondée.