10.2. Application dans le cas d’espèce En l’espèce, le Tribunal de première instance estime qu’il n’y a pas de raison de penser qu’une peine pécuniaire n’est pas apte à détourner le prévenu - bien intégré socialement - à l’avenir de la commission de nouvelle infraction, de sorte qu’il ne se justifie pas de prononcer une peine privative de liberté. Compte tenu des circonstances, la Cour considère aussi qu’une peine pécuniaire est adéquate et suffisante en termes de prévention spéciale.