a par ailleurs été appelé sur son portable peu de temps après l’envoi du SMS, le 1er novembre 2007 à 21h48, soit quelques heures avant son audition (D. 663). Dans ces circonstances, la crédibilité de ses déclarations est très forte. L’auteur de ces menaces n’a pas peu être identifié, mais il devait forcément s’agir d’une personne concernée par la procédure, puisque la date de l’audition n’était connue (exception faite des organes de la poursuite pénale et de leurs collaborateurs) que des personnes directement touchées par cette affaire.