Le prévenu estime que les contrôles téléphoniques ne relèvent aucun contenu mais n’ont rien d’étonnant, puisque toutes les personnes concernées viennent de Z.________ et se connaissent de longue date. La Cour relève que ce n’est pas le contenu (inconnu) mais la bien fréquence et les dates des contacts téléphoniques entre L.________ et le prévenu qui retiennent l’attention. L’argument selon lequel tout le monde se connaît est pour le moins contradictoire, le prévenu ayant en effet déclaré « M. L.________ est une connaissance pas un copain. On se croise en ville » (D. 499). Je n’ai jamais eu de contacts particuliers avec M. L._