La personnalité, la disponibilité (notamment des horaires de travail irréguliers), le lieu d’habitation et le cadre de vie du titulaire du droit devront également être pris en considération ; il en va de même de la situation du parent ou du tiers qui élève l’enfant (état de santé, obligations professionnelles), de la position de frères et sœurs (possibilité de visites en commun) et de l’éloignement géographique des domiciles. La réglementation proposée par le parent gardien (pour les couples non mariés) ou arrêtée par l’autorité déterminera la fréquence et la durée des visites (MEIER/ STETTLER, op. cit., p. 500-501).