RS 173.110). En effet, le fait de donner un délai à l’adverse partie pour se prononcer représente un cas typique d’une ordonnance de conduite du procès qui ne cause pas de préjudice irréparable. Il sied également de relever, à l’instar de la demanderesse, que l’arrêt invoqué par D.________ fait suite à une décision incidente rendue par l’instance précédente sur la question de la légitimation passive, après que la procédure eut été limitée à la question de la légitimation passive, si bien