30.3 Selon la jurisprudence citée ci-dessus (ch. 29.6 in fine), A.________ pouvait donc de bonne foi agir contre C.________. En conséquence, il s’agit bel et bien d’un cas dans laquelle se pose la question d’une éventuelle substitution de partie et non d’une action introduite contre la fausse partie. La substitution aurait dans ce cas lieu pour des faits antérieurs au dépôt de la demande, faits que la demanderesse ignorait faute d’avoir été communiqués.