En effet, il s’agit d’une violation grave du droit d’être entendu (dont la recourante n’a pas du tout bénéficié en première instance) et la 2e Chambre civile ne jouit que d’un pouvoir de cognition limité en l’espèce. La décision de première instance doit par conséquent être annulée et renvoyée à la première instance afin qu’elle donne l’occasion à la recourante de se déterminer par écrit sur la requête de mainlevée, conformément à l’art. 84 al.