A cet argument s’ajoute qu’il semblerait peu opportun et contraire à la sécurité du droit d’appliquer deux régimes différents en matière de féries à deux décisions judiciaires (mainlevée et faillite) constituant des actes d’exécution forcée qui peuvent intervenir au cours de la même poursuite. En conséquence, la 2e Chambre civile estime que le raisonnement proposé par la recourante peut être admis. 6 14.6 En conclusion, le recours été déposé en temps utile (art. 321 al. 2 CP ; art. 56 ch. 2 et 63 LP).