Il estime qu’une contribution de prise en charge n’est aucunement justifiée dans le cas d’espèce, de sorte qu’il n’y a pas de raison d’augmenter les contributions d’entretien à compter du mois de janvier 2024. Il conteste principalement le fait que la première instance n’a pas retenu de revenu hypothétique à l’égard de la mère des enfants. 28.2 L’intimée, en résumé, demande la confirmation du jugement de première instance sur la question des contributions d’entretien et particulièrement sur les coûts directs des enfants et allègue qu’elle n’est pas en mesure d’exercer une activité lucrative