Il a précisé qu’il serait statué au fond sur la requête de provisio ad litem, subsidiairement d’assistance judiciaire. Il a ajouté qu’en cas d’admission d’une requête d’assistance judiciaire dans une procédure de droit de la famille qui n’est pas particulièrement complexe et dans laquelle aucune audience n’est tenue, la pratique de la 2e Chambre civile est de rémunérer les mandats d’office jusqu’à concurrence de 10 heures de travail, des exceptions restant naturellement possibles dans des cas particuliers.