Ainsi, selon l’appelante, la première instance ne pouvait pas retenir sans commettre d’arbitraire dans l’appréciation des preuves que l’intimé ne pouvait pas savoir qu’il souffrait à nouveau de kystes hydatiques et qu’il pouvait valablement s’estimer guéri de cette maladie. Ce serait également de manière arbitraire que la première instance a retenu qu’il n’y a aucun rapport de causalité entre le fait tu par l’intimé et le sinistre déclaré par la suite. 19.3 S’agissant de la validité du contrat, l’appelante reproche à la première instance d’avoir confondu la réticence et la nullité du contrat au sens de l’art. 9 LCA.