En outre, l’appelante conteste que l’arrêt de travail de l’intimé pendant deux semaines et demie à partir du 22 décembre 2016 ait été un cas « bagatelle » susceptible d’être passé sous silence lors de la déclaration des risques. L’appelante reproche également à la première instance de s’être arbitrairement principalement fondée sur les déclarations de la Dresse L.________, alors que celle-ci aurait changé de version à plusieurs reprises au fil de l’évolution du dossier et aurait fait des déclarations manifestement contraires à la réalité lors de son audition.