Or, en l’espèce et toujours selon l’appelante, l’intimé, en réfléchissant sérieusement aux questions posées, n’aurait pas pu déclarer qu’il n’y avait pas de personnes incapables de travailler depuis plus de 14 jours dans l’entreprise, qu’il n’avait pas de troubles de la santé et que sa capacité de travail n’était pas réduite. En outre, l’appelante conteste que l’arrêt de travail de l’intimé pendant deux semaines et demie à partir du 22 décembre 2016 ait été un cas « bagatelle » susceptible d’être passé sous silence lors de la déclaration des risques.