L’appelante considère également que la première instance a fait preuve d’arbitraire lorsqu’elle a retenu que l’intimé pouvait considérer que sa capacité de travail n’était pas réduite et répondre par la négative aux questions pour lesquelles une réticence lui est reprochée. Or, en l’espèce et toujours selon l’appelante, l’intimé, en réfléchissant sérieusement aux questions posées, n’aurait pas pu déclarer qu’il n’y avait pas de personnes incapables de travailler depuis plus de 14 jours dans l’entreprise, qu’il n’avait pas de troubles de la santé et que sa capacité de travail n’était pas réduite.