grave dont il souffrirait depuis des années, à savoir une hydatidose, la première instance a considéré que rien au dossier ne permettrait d’établir que l’intimé savait qu’il devait à nouveau être opéré d’un kyste hydatique comme il l’avait été dix ans plus tôt, l’intimé pouvant valablement s’estimer guéri de cette maladie. En tout état de cause, la première instance est d’avis que même s’il avait été fait mention du fait que l’intimé avait obtenu un arrêt maladie de deux semaines et demie et qu’il avait vu la Dresse L.________ en décembre 2016 à une reprise, cela ne justifierait dans tous les cas pas l’exception de l’art. 6 al.