La première instance a ainsi estimé que l’intimé pouvait considérer que sa capacité de travail n’était pas réduite et répondre par la négative aux questions pour lesquelles une réticence lui est reprochée. En tout état de cause, la première instance a reconnu la bonne foi de l’intimé au vu du téléphone qui a eu lieu entre la Dresse L.________ et C.________. Toujours de l’avis de la première instance, cet appel téléphonique n’aurait pu avoir que pour but d’éclaircir précisément la situation et de lever tout doute sur l’état de santé de l’intimé.