La première instance a considéré qu’au moment de répondre au questionnaire ainsi qu’au complément y relatif le 6 janvier 2017 en présence de C.________ et de son agent fiduciaire, l’intimé était en arrêt maladie depuis 15 jours, mais avait tout de même continué de travailler. Examinant la question de savoir si l’intimé aurait dû répondre par l’affirmative aux questions qui lui ont été posées et retranscrites par C.________, la première instance a estimé que le fait que l’intimé ait continué de travailler malgré l’arrêt maladie que lui avait donné la Dresse L.________ tendrait à démontrer que ce dernier ne se considérait pas