Dans ces circonstances, on voit mal comment ces relations pourraient faire obstacle à une prolongation de la durée maximale. On ajoutera que s’il suffisait que les rapports entre fermier et propriétaire soient mauvais pour refuser une prolongation du bail de la durée maximale, tout propriétaire pourrait facilement se débarrasser de son fermier en lui rendant la vie impossible. Les différends invoqués par l’intimé sont certes pénibles mais largement insuffisants pour considérer qu’une prolongation de la durée maximale serait intolérable.