En ce qui concerne l’intimé, les déclarations qu’il a faites sur ce point par-devant la première instance démontrent que les réels incidents entre les parties sont rares et qu’elles s’ignorent en grande partie (D. 81). Dans ces circonstances, on voit mal comment ces relations pourraient faire obstacle à une prolongation de la durée maximale. On ajoutera que s’il suffisait que les rapports entre fermier et propriétaire soient mauvais pour refuser une prolongation du bail de la durée maximale, tout propriétaire pourrait facilement se débarrasser de son fermier en lui rendant la vie impossible.