En effet, entre la résiliation et l’introduction de la demande le 12 mars 2019, il s’est à peine écoulé 5 mois, ce qui constitue un laps de temps extrêmement court (en comparaison par exemple à l’état de fait faisant l’objet de l’arrêt du Tribunal fédéral 4A_644/2018 du 18 juillet 2019 où le bail avait été résilié en juin 2008 déjà, pour le 30 juin 2012). Ainsi, il serait artificiel de retenir cette circonstance pour déterminer la durée de la prolongation du bail.