On ajoutera que le fait pour l’appelant d’être également propriétaire de terres (acquises partiellement au moyen de prêts très conséquents) à proximité des surfaces et bâtiments faisant l’objet du bail à ferme rend encore plus aléatoire la possibilité de trouver un autre domaine à prendre en bail suffisamment proche des terres en propriété pour que l’exploitation soit possible dans des conditions réalistes. Le jour où l’appelant devra quitter le domaine propriété de son père, il sera très certainement contraint de revendre les terrains en propriété avec tous les aléas financiers que cela comporte.