La première instance a en outre relevé de très graves problèmes relationnels entre les parties. Enfin, l’appelant n’aurait pas établi être dans l’impossibilité de trouver un autre domaine à exploiter dans la région et il n’aurait pas indiqué quelles démarches auraient été entreprises à cette fin. Dans ces circonstances, la première instance a retenu la durée minimale de prolongation, à savoir trois ans.