la durée maximale de six ans, car le bail avait été résilié par courrier du 4 octobre 2018 déjà. L’appelant, qui était déjà assisté de son mandataire à ce moment-là, n’aurait dès lors pas pu partir de l’idée que la résiliation serait assurément déclarée nulle ou annulée, ni qu’il obtiendrait nécessairement la prolongation maximale à l’issue du délai de congé. La première instance a en outre relevé de très graves problèmes relationnels entre les parties.