11. A cela s’ajoute que l’art. 298 al. 2 LP est muet sur les buts d’une vente de l’actif immobilisé. On peut toutefois légitimement partir du principe que la prise en compte et la conciliation d’intérêts parfois divergents est admise (employés, créanciers, repreneur, etc. ; cf. art. 293a al. 3 LP). Si, à l’instar de ce qu’affirme la recourante, il peut être admis que l’un des buts poursuivi est bien celui de la protection des intérêts des créanciers, ce n’est de loin pas le seul (cf. à ce sujet HUBERT GMÜNDER, op. cit., nos 624 et 625).